Qu'on y croit ou non, chaque début d'année voit les voyants publient leurs prédictions. Personnellement je pense qu'ils ressentent l'air du temps. Quoi qu'il en soit j'espère que la plupart des prédictions dans la vidéo ci-dessous vont se réaliser. J'ai "prédit" moi-même tout ça il y a bien des années.
mercredi 9 janvier 2019
Les Séries Que Je Regarde
The Orville est à la série ce que Galaxy Quest est pour le cinéma, c'est-à-dire une parodie de la série Star Trek. Je me suis beaucoup amusé à chaque épisode de la saison 1 et en matière d'humour, je suis difficile. La série est tellement bonne qu'elle surpasse en qualité toutes les suites de Star Trek, y compris la dernière, qui est sortie en même temps que The Orville. Il est vrai qu'à l'exception de Star Trek des années 60, tout ce qui a suivi est médiocre. The Orville est un vaisseau spatial commandé par le Capitaine Mercer et son ex-femme, qui l'a trompé avec un extraterrestre bleu. Le reste de l'équipage est composé d'un robot suprémaciste, d'un capitaine en second hermaphrodite qui pond des œufs, de deux pilotes qui ne pensent qu'au sexe, d'une femme chétive à la force herculéenne et d'un blob gélatineux amoureux du Docteur du vaisseau. Tous ces personnages parcourent la galaxie pour résoudre les conflits qu'ils rencontrent sur leur chemin. Je recommande vivement cette série, tandis que je déconseille fortement Star Trek Discovery, dont le gauchisme mortifère est à vomir de dégoût.
mardi 8 janvier 2019
Les Gâteaux Maison d'alci
Les bugnes étaient une spécialité de mon père que j'ai réussi à recréer à la perfection. Et j'en suis fière car elles sont aussi bonnes que celle que je mangeais étant petit.
Voici ma recette :
300 g de farine
un sachet de levure
3 oeufs
3 cuillères à soupe de sucre
une pincé de sel
80 g de beurre ramolli
un sachet de sucre vanillé
du zeste de citron
Laissez refroidir la pâte pendant une heure, puis étalez là avec un rouleau à pâtisserie et découpez là en rectangle très fin. Après avoir fait chauffer de l'huile d'arachide dans une casserole, trempez les bugnes une par une dedans jusqu'à ce quelles soit dorées, puis égouttez les sur du sopalin. Pour finir saupoudez les avec du sucre glace.
Voici ma recette :
300 g de farine
un sachet de levure
3 oeufs
3 cuillères à soupe de sucre
une pincé de sel
80 g de beurre ramolli
un sachet de sucre vanillé
du zeste de citron
Laissez refroidir la pâte pendant une heure, puis étalez là avec un rouleau à pâtisserie et découpez là en rectangle très fin. Après avoir fait chauffer de l'huile d'arachide dans une casserole, trempez les bugnes une par une dedans jusqu'à ce quelles soit dorées, puis égouttez les sur du sopalin. Pour finir saupoudez les avec du sucre glace.
lundi 7 janvier 2019
Les Animés que je Recommande
Yamada, ma première fois aussi appelé B Gata H Kei est un animé japonais sortie en 2010. Yamada est une lycéenne dont l'objectif est d'arriver au nombre de cent partenaires masculins. Mais pour cela, elle doit commencer par le premier. Ce qui n'est pas sans difficulté, comme elle s'en rendra compte. J'ai adoré l'humour de ce manga. Son seul défaut c'est qu'il n'y a que douze épisodes.
dimanche 6 janvier 2019
Les Histoires Que J'ai Ecrites
Cosplayer
Marc et Rachel se dirigèrent d'un pas décidé sur le
lieu de la convention annuelle dédiée aux bandes dessinés. Comme
de bien entendu ils portaient sur eux un costume qu'ils avaient
fabriqué sur mesure ressemblant à leur héros préférés. Cela leur
avaient prit des mois pour le confectionner. Marc portait une
réplique du costume de Batman, tandis que Rachel portait celui
de Wonder Woman. Une fois à l'intérieur du bâtiment dans lequel se tenait la convention ils se mêlèrent à la
foule. On croisait de tout, des fées, des princesses, des trolls,
des aliens, des monstres et des super-héros. Marc et Rachel
flânaient de stand en stand s'arrêtant pour prendre des photos,
ainsi que pour se faire photographier. Tout à coup plusieurs
détonations se firent entendre, se qui provoqua une bousculade. Marc
et Rachel restèrent figés, se demandant se qu'il se passait. Non
loin d'eux se trouvait une porte interdite d'accès au public, mais les
circonstances ne se prêtait guère à respecter les lois. Ils ouvrèrent la porte et là
franchirent. Malheureusement elle se referma sur eux, impossible de
l'ouvrir à nouveau. Mais après tout ils avaient échappés à la
foule hystérique. Ils étaient plus en sécurité ici. Ils avancèrent au hasard des couloirs cherchant
une sortie. Ils entendirent des voix qui provenaient de devant eux.
Ils ralentirent alors leurs pas pour ne faire aucun bruit. Au travers
d'une porte entrebâillée ils virent deux hommes à l'allure suspect
armés de kalachnikov. Alors c'était ça les détonations
pensèrent-ils simultanément. C'était le moment de fuir au plus
vite, leur vie était en jeu. Mais pour sortir il faudrait attendre
que les terroristes s'en aillent. A moins que se prenant pour leur
personnage qu'ils incarnaient pour l'occasion, ils intervenaient. Ils s'imaginaient un instant se jeter sur les
méchants en les neutralisant en deux temps trois mouvements. Dommage
que les pouvoirs n'aillent pas avec les costumes, rêvèrent-ils tout
les deux en silence. Finalement les terroristes s'éloignèrent. Ils pouvaient
passer et prendre une des sorties de secours. A défaut d'être des sauveurs, ils étaient sauvés. Une conclusion s'imposait : l'habit ne fait vraiment pas le moine.
samedi 5 janvier 2019
Les Vieux Jeux auxquels je Joue Encore
Voilà un jeu sur lequel je suis excellent. Mon record de point est de 579 810 (sans tricher). Vous pouvez toujours essayer de me battre, le jeu est disponible gratuitement sur RomStation, bon courage.
Wonder Boy est un jeu de plateforme classique en 2D sur la console Master System de Sega. Il a du sortir en 1987 ou 1988. C'est certainement le meilleur jeu de plateforme des années 80. Je me suis filmé jouant le premier niveau.
Wonder Boy est un jeu de plateforme classique en 2D sur la console Master System de Sega. Il a du sortir en 1987 ou 1988. C'est certainement le meilleur jeu de plateforme des années 80. Je me suis filmé jouant le premier niveau.
vendredi 4 janvier 2019
Ce Que J'écoute
John Miles est l'homme d'une seule chanson à succès mais quelle chanson ! "Music was my first love" est en effet à mon sens un chef-d'oeuvre de la musique contemporaine. Sortie en 1976 elle reste indémodable comme le démontre cette version Live enregistré en 2008.
jeudi 3 janvier 2019
Les Lectures d'alci
Le roman Guérilla de Laurent Obertone publié en 2016 pourrait devenir prophétique dans les mois ou les années à venir. Il subodore une guerre civile en France et je constate que Macron fait tout pour que cela se produise. Entre immigration de masse et classe dirigeante aveugle et sourde, le clashe semble inévitable. Le livre de plus de 400 pages est écrit dans un style simple avec des chapitres courts. J'ai prit énormément de plaisir à le lire. L'auteur décrit avec délectation le déni du réel des gauchistes, ainsi que leur haine d'eux-mêmes. Si Macron continu d'appliquer la politique de Bruxelles on y va tout droit et rien ne pourra l'empêcher.
mercredi 2 janvier 2019
Les Voyages d'alci
Le Temple d'Auguste et de Livie.
Au détour d'une vieille ruelle comme on en trouve partout, vous tomberez nez-à-nez avec le Temple d'Auguste et de Livie. Tout d'un coup on bascule dans un autre monde, pour revenir 2 000 ans en arrière à l'époque de l'Empire Romain. Le temple date du début du premier siècle et se trouve au centre de la ville de Vienne. Il a été construit pour honorer l'Empereur Auguste et sa femme Livie. Juste en face se trouve un charmant restaurant. Un endroit parfait pour déjeuner en toute sérénité.
Au détour d'une vieille ruelle comme on en trouve partout, vous tomberez nez-à-nez avec le Temple d'Auguste et de Livie. Tout d'un coup on bascule dans un autre monde, pour revenir 2 000 ans en arrière à l'époque de l'Empire Romain. Le temple date du début du premier siècle et se trouve au centre de la ville de Vienne. Il a été construit pour honorer l'Empereur Auguste et sa femme Livie. Juste en face se trouve un charmant restaurant. Un endroit parfait pour déjeuner en toute sérénité.
mardi 1 janvier 2019
Mes Critiques de Films

Predator étant l'un des meilleurs films d'action des années 80, je me devais donc de voir cette nouvelle suite, sortie fin 2018, intitulée The Predator et censée être le quatrième volet de la saga. Et force est de constater que les responsables d'Hollywood ont encore une fois sévi en massacrant définitivement la licence.
Le scénario est ridicule du début à la fin, voyez plutôt : Par le plus grand des hasards, le vaisseau d'un Predator s'écrase sur Terre devant les yeux d'un groupe de militaires américains. Un des soldats récupère sur le lieu du crash plusieurs objets et les envoie par la poste. Quelle idée stupide de mettre ainsi sa famille en danger, bravo l'artiste. Le fils autiste du soldat reçoit le colis et joue avec le masque sophistiqué du Predator, en l'activant, il se fait repérer, quel idiot. Il devient alors une cible pour les Predators et les Services Secrets. Pendant ce temps, ces mêmes Services Secrets engagent une professeure en biologie très séduisante pour étudier le corps du Predator blessé lors du crash. Pourquoi engager cette femme alors que dans le laboratoire ultra sophistiqué se trouvent des dizaines de scientifiques parfaitement compétents ?
Quoi qu'il en soit, sans surprise ni effroi, la prof de biologie se transforme en Lara Croft, maniant les armes comme une professionnelle et sautant dans tous les sens. Ma prof de biologie ne savait pas faire ça. Très vite, elle fait équipe avec le père soldat de l'enfant autiste, un chien Predator lobotomisé et ses amis recalés de l'armée, qui n'ont pourtant aucune raison de risquer leur vie. Bon, ensuite, un Predator géant tue le Predator du début, ok pourquoi pas ! Son but est de récupérer le vaisseau. Pendant ce temps, pour une raison étrange et incompréhensible, le groupe de soldats du père combat les Services Secrets avec de vraies balles. Pourquoi ne collaborent-ils pas ? Ayant pris son pied en les regardant se massacrer, le Grand Predator décide de finir le travail, sans laisser la vie aux deux personnages principaux du film, toujours sans aucune raison. Puis, il kidnappe le gamin autiste pour, comme nous l'apprendrons plus tard, améliorer sa race génétiquement. Oui, il semblerait en effet qu'il souhaite que les Predators deviennent autistes. Curieux ! C'était sans compter sur le père, qui saute sur le haut du vaisseau spatial, parvient à le faire s'écraser et là, miracle. Alors qu'il est sur le point de mourir, la prof de biologie surgit de nulle part, après avoir probablement couru plusieurs kilomètres en un temps record pour les rattraper. Elle lui saute littéralement sur la tête, quel courage ! Bon, inutile de parler de la boule d'invisibilité que le père sort de son sac, ça serait inconvenant. Mais il le fait effectivement. Ceci dit, il parvient à faire exploser le Predator et par la même occasion, sauver son fils. La cerise sur le gâteau, c'est qu'après tous les crimes qu'il a commis (dont des meurtres), il obtient une promotion en devenant le chef du projet "Predator". Cela fait beaucoup de bêtises pour un seul film.
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