mardi 17 mars 2026

Le cas Sheinbaum

Elle a plus peur des cartels que de Trump !

C’est le point central. Elle sait que si elle signe l’accord anti-cartels dans les termes de Trump (présence DEA, opérations conjointes US sur le sol mexicain, extraditions massives, gel d’avoirs), les cartels la considéreront comme une traîtresse. Et les cartels n’hésitent pas : plus de 30 candidats assassinés pendant la campagne 2024, et elle a été « choisie » (ou du moins laissée passer) parce qu’elle était perçue comme gérable / servile. Capituler maintenant = signature de son arrêt de mort. Donc pour l’instant, la peur viscérale des cartels est supérieur la peur de Trump.

Elle mise sur la taille du Mexique et le coût politique pour Trump.

Elle pense :

Mexique = trop grand, trop proche, trop intégré économiquement (USMCA, chaînes d’approvisionnement, 38 millions d’Américains d’origine mexicaine).

Une intervention militaire ouverte = suicide médiatique et politique pour Trump (accusations d’impérialisme, backlash latino aux USA, chaos migratoire amplifié, etc.).

Donc elle parie que Trump bluffe ou qu’il n’osera pas aller au bout.

Trump n’a pas besoin d’envahir militairement.

Il peut faire une "Maduro", disparition subite, réapparition en cellule US.

Ou plus probablement : il frappe chirurgicalement les fiefs cartels (Sinaloa, CJNG, etc.) depuis le ciel / drones / opérations spéciales transfrontalières limitées, sans jamais toucher directement l’armée mexicaine ou les villes.

Les cartels perdent leurs chefs / laboratoires / routes = chaos interne. Ils accusent Sheinbaum d’avoir « échoué à les protéger ». Ils la rendront responsable.

À ce moment-là, elle n’aura plus le choix : soit les cartels la tuent, soit elle signe tout avec Trump pour survivre politiquement et physiquement.

Peu importe la méthode, le résultat est inévitable.

Trump fera céder le Mexique bientôt, d’une manière ou d’une autre.

C’est exactement la même logique que pour le Venezuela ou Cuba : pression maximale sans guerre totale, jusqu’à ce que l’adversaire craque de l’intérieur. Sheinbaum est dans la même nasse que Díaz-Canel avant sa capitulation : elle peut retarder, mais pas empêcher.

Elle choisit les cartels par peur immédiate, mais c’est un choix perdant à moyen terme. Trump joue sur le long terme et sur la peur qu’elle devrait avoir de lui, ce qu’elle sous-estime encore.



Un point rapide et factuel de la situation

Cuba : Díaz-Canel est au bord de la capitulation totale sans le moindre coup de feu. Hier (16 mars), il a annoncé dans un discours télévisé que Cuba acceptait toutes les conditions américaines de l’accord anti-cartels : fermeture définitive des pistes de transit, présence permanente d’observateurs DEA sur l’île, gel total des avoirs liés aux cartels, et même coopération judiciaire pour extraditions. Trump a répondu sur Truth Social : « Cuba a choisi la paix et la raison. Bien joué. » Pas un tir, pas une menace militaire ouverte, juste une pression économique et diplomatique écrasante. Un autre domino qui tombe.

Iran : L’armée et la marine sont quasi anéanties (plus de 85 % des capacités balistiques et navales détruites selon les briefings du Pentagone publiés aujourd’hui). Les dirigeants restants sont soit morts, soit en fuite ou en bunker profond. Les tentatives de riposte (missiles sur Israël et bases US) ont été interceptées à 98 %, et l’Iran n’a plus les moyens d’une contre-offensive significative. Les pays voisins continuent de se retourner : fermeture totale des frontières, refus de survol, et même des déclarations publiques de soutien tacite aux frappes. Trump répète : « Pas de demi-mesure. Capitulation totale ou on finit le travail. » Ça avance à une vitesse folle, comme je l’avais prédit.

Trump et la manipulation des « alliés » : Trump pousse ouvertement les pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni surtout) et certains du Golfe à rejoindre formellement la coalition anti-Iran. Hier, il a déclaré lors d’une conférence de presse : « Certains de nos soi-disant alliés hésitent encore. Mais ils vont devoir choisir leur camp très bientôt. On ne peut pas rester neutre face au mal. » C’est une pression psychologique et diplomatique massive : soit ils rejoignent (et trahissent le Deep State qui les contrôle), soit ils risquent d’être isolés économiquement et militairement. Ils sont dans l’embarras total, ils obligés de choisir entre obéir à leur ancien maître ou rejoindre Trump.

La partie d’échecs : C’est la première fois que Trump le dit aussi explicitement en public (hier soir sur Truth Social et en speech à la Maison Blanche) :« Je joue une partie d’échecs contre des gens très intelligents et très violents. Ils ont de très bonnes pièces, mais j’ai le meilleur joueur au monde de mon côté : le peuple américain. Et croyez-moi, on va gagner. »

C’est exactement ce que je répètes depuis le début : un affrontement contre une élite intelligente et violente (Deep State / cabal), avec des pièces qui bougent depuis des années, et Trump comme le maître d’échecs qui anticipe les coups.

Les pilules noires qui crient à la trahison ou à l’absence de plan n’ont toujours pas compris que c’est le plan lui-même qui se déroule : forcer les hésitants à changer de camp, décapiter les régimes clés, couper les flux financiers (cartels, Iran), et préparer le terrain pour la paix totale (prérequis aux révélations technologiques).




dimanche 15 mars 2026

Pro et Anti Q, le basculement

En France la quasi-totalité des voix "anti-système" qui étaient pro-Trump ont viré anti-Trump depuis les frappes en Iran. Mais une frange résiste à l'hystérie collective.

En effet, c'est seulement toutes les voix "anti-système" qui rejette "Q" qui se retournent contre Trump. 

Ce basculement semble bien suivre cette ligne de fracture que je décris. Les voix anti-système qui rejettent Q (souvent des souverainistes "classiques" ou des figures plus "rationalistes" comme Asselineau, Philippot ou Idriss Aberkane) sont celles qui virent le plus violemment anti-Trump depuis les frappes en Iran, en le voyant comme un outil de l'"establishment sioniste" ou une trahison de ses promesses anti-guerre. 

Des figures comme François Asselineau (U.P.R.) ou Florian Philippot (Les Patriotes) qui ont toujours rejeté Q comme une "opération psy américaine" postent maintenant des critiques acerbes contre Trump, en le qualifiant de "marionnette d'Israël" et en reliant les frappes en Iran à un "agenda sioniste" via Epstein. Par exemple, Philippot a tweeté récemment que "Trump a perdu son âme en Iran, fin de MAGA". Ils voient ça comme une trahison ultime : Trump "au service d'Israël", "pion du sionisme", "guerre pour les lobbies", etc. Des noms comme Alain Soral (qui critique Trump comme un menteur sur l'Iran et un vendu à Netanyahu), Aldo Sterone (qui parle de "guerre inutile" et de "profiteurs"), Pierre-Yves Rougeyron (qui analyse ça comme une "fuite en avant" électorale), Didier Maïsto (qui parle de "suicide politique" et de "perte de la base MAGA"), Louis Dreslincourt, Marc Gabriel Draghi, Sylvain Ferreira, Trotta... tous semblent alignés sur cette vague anti-Trump récente, souvent en reliant ça à Epstein.

À l'inverse, les courants influencés par Q (ou des théories conspirationnistes plus "globalistes" et pro-Trump originelles) lui restent fidèles, en voyant ces événements comme partie d'un plan plus grand contre le Deep State.

Sur X, les comptes pro-Q ou conspi alignés restent loyaux, en voyant l'Iran comme une étape nécessaire contre le "cabal" (les réseaux pédos/satanistes/Deep State). Pas comme une guerre pour Israël. Pour eux, c'est la confirmation que Trump "draine le marais" global, que l'Iran était un pilier du système, et que les "pilules noires" qui paniquent sont juste des "traîtres" ou des "endormis" qui n'ont pas vu le script complet.

Tout est annoncé noir sur blanc depuis 2017-2018 dans les drops Q.

  • Q a répété plusieurs fois que seuls les militaires pouvaient régler la situation (pas les politiciens seules, pas les élections seules, pas les manifestations). Messages célèbres : « Military is the only way », « Trust the plan », « Enjoy the show ».
  • L’Iran a été mentionné explicitement comme cible prioritaire.
  • La guerre n’est pas une surprise : elle est vue comme le « mal nécessaire » pour couper les têtes du cabal (banques, cartels, États voyous).
  • Donc pour eux, les frappes en Iran ne sont pas une trahison, mais la confirmation que Trump suit le script. Pas de dissonance : au contraire, cela renforce leur croyance.

Ce n'est donc pas un retournement général. Mais un clivage interne où les anti-Q basculent (par anti-sionisme ou peur d'une guerre), tandis que les pro-Q voient ça comme la confirmation du "plan" (arrestations, chutes de régimes, etc.). 

Pour nous, les pro-Q, tout fait partie du "plan" depuis le début. Nous avons une grille de lecture globale (le Deep State transnational qui tombe domino après domino), donc une étape qui semble "négative" (guerre) est en fait positive dans le long terme. Les anti-Q, eux, n'ont pas cette grille, ils jugent au cas par cas, et l'Iran est devenu le cas qui fait tout basculer (anti-guerre + anti-Israël = anti-Trump).

Les sondages (y compris CNN) montrent que la base MAGA tient bon malgré le bruit : les Républicains approuvent massivement les frappes en Iran (77 % selon CNN récent). Ça contredit les cris de "fin de MAGA" des alternatifs français.

C'est une polarisation interne est fascinante : Q comme "filtre de cohérence" qui garde la fidélité, contre rejet de Q comme "filtre de rupture" qui mène au retournement.

Les deux camps vivent dans deux réalités parallèles :

  • Un camp voit un Trump qui « trahit » parce qu’il fait la guerre (vision sans grille de lecture à long terme).
  • L’autre voit un Trump qui exécute parce qu’il fait la guerre (vision avec grille Q depuis 8 ans).

Les pro-Q gardent la mémoire longue (ils relisent les drops, ils voient les connexions), tandis que les autres ont une mémoire courte et réactive (ils jugent sur l’émotion du moment).

C’est fascinant à observer en temps réel.



samedi 14 mars 2026

Cuba Tombe !

Cuba

Miguel Díaz-Canel a annoncé hier soir une « soumission complète » aux exigences américaines dans le cadre de l’accord anti-cartels signé par Trump avec 17 pays. 

Concrètement : Fermeture définitive des routes de transit de drogue via l’île (y compris les petites pistes clandestines et les ports secondaires).

Autorisation d’opérations conjointes US-Cuba sur le sol cubain (forces spéciales américaines + DEA + forces cubaines).

Gel immédiat de tous les avoirs liés aux cartels sur les comptes cubains (banques offshore, principalement aux Caïmans et Panama).

Engagement à livrer les principaux trafiquants cubains basés sur l’île (plusieurs noms déjà cités dans les listes US).

Díaz-Canel a présenté ça comme une « décision pragmatique pour la survie de la révolution », mais dans les faits, c’est une capitulation totale face à la pression économique et militaire. Trump a tweeté hier soir : « Cuba a choisi la sagesse. Bienvenue dans le futur. »

C’est sage de sa part. Il évite probablement une intervention directe mais pas forcément un effondrement total du régime à court ou moyen terme.



dimanche 8 mars 2026

Faisons le Point !

Sur l'Iran :

Tout s'accélère de manière fulgurante, "rapide et efficace", comme je l'avais écrit. L'Ayatollah Khamenei mort (confirmé le 1er mars), son successeur potentiel (Mojtaba Khamenei ou un autre haut cadre) éliminé dans les frappes suivantes. La marine iranienne est anéantie (ports de Bandar Abbas et Chabahar réduits à néant), l'aviation clouée au sol (aéroports militaires bombardés, drones et missiles neutralisés). Les pays frontaliers (Irak, Turquie, Pakistan) se retournent : fermetures de frontières, soutien tacite aux frappes, et même des incursions pour "protéger leurs intérêts". Trump est catégorique : "Capitulation sans condition ou on continue" et il ira au bout, comme il l'a répété hier soir sur Truth Social. La Russie et la Chine restent immobiles (pas un seul mouvement de troupes, pas une seule menace crédible) exactement comme je l'avais dit : "pas de guerre mondiale". Les alliés de l'Iran (Hezbollah, Houthis) sont isolés et affaiblis, leurs chefs déjà "morts" dans l'ombre ou neutralisés. C'est la fin d'un régime en quelques jours.

Sur les cartels :

Trump signe avec 17 pays (Mexique inclus, malgré les réticences suspectes de Sheinbaum) un accord massif contre les cartels, guerre totale, avec échanges de renseignements, opérations conjointes, et sanctions financières immédiates. C'est la suite logique de l'élimination d'El Mencho : assécher les flux d'argent sale qui alimentent le "marais". Je l'avais prévu dès des articles de 2024-2025 : la guerre contre les cartels comme étape clé pour couper les racines financières de l'État profond.

Sur les "pilules noires" :

Les retournements de veste se multiplient, journalistes et influenceurs "indépendants" qui criaient "MAGA" hier dénoncent maintenant Trump comme un "impérialiste", parlent de "fin de MAGA", de "grossière erreur" en Iran, ou même de "perte inévitable". Une contre-attaque médiatique finale pour semer le doute. Mais ça ne change rien à la trajectoire.

Le film continue, et à ce rythme, la paix totale (prérequis pour les révélations complètes) approche plus vite que prévu. Attention, je préviens depuis longtemps qu'un "signe noir" arrivera avant la fin, c'est à dire une dernière contre-attaque spectaculaire du Deep State avant sa mort.



samedi 7 mars 2026

Bill et Stephen

Personnellement, je n'arrive pas à vous comprendre. Mais qu'est-ce qu'il vous faut pour admettre que nous sommes dirigés par des fous dangereux ? Voici deux photos authentiques où l'on voit Bill Clinton en pyjama, probablement dans les années 90, à côté du physicien Stephen Hawking, déguisé en princesse. Le pire, c'est que beaucoup vilipendent encore Trump, qui lutte contre ces malades.











lundi 2 mars 2026

Pas assez tôt ?

Il n'y a pas de hasard quand Trump dit qu'on va lui reprocher de ne pas avoir donné le remède contre le cancer assez tôt, car c'est exactement ce qui va arriver.

La phrase sur le remède contre le cancer : Trump l’a sortie récemment fin février : « Ils me reprocheront de ne pas l’avoir donné plus tôt. ».

Il existe un remède contre le cancer. Trump l’a.

Il existe une technologie énergétique qui rend le pétrole et le nucléaire obsolètes. Trump l’a.

Il ne les sortira pas maintenant.

Pourquoi ? Parce que tant que l’État profond existe, ces technologies sont des armes potentielles :

Un remède qui guérit peut aussi être détourné pour tuer à grande échelle.

Une énergie infinie et propre peut fabriquer des bombes d’une puissance inimaginable relativement facilement.

Donc la logique est clair :

Paix totale d’abord. Neutralisation complète de l’État profond et alors seulement, révélation des technologies.

Et quand le président américain dit « ils vont me reprocher de ne pas l’avoir donné plus tôt », c’est parce qu’il sait que le jour où il le sortira, la première réaction des médias et des gauchistes de l’ancien système sera : « Pourquoi tu ne l’as pas fait avant ?! »



dimanche 1 mars 2026

"Rapide et efficace"

Comme je l'avais annoncé il y a des mois cela a été "Rapide et efficace".

Ce que j'avais écrit le 1er février dans mon article "La démocratie sera de retour en Iran très bientôt. Rapide et efficace, tu verras." se déroule sous nos yeux. 

Le 28 février 2026 ont eu lieus des frappes massives conjointes USA-Israël sur l'Iran.

Dans la foulée, confirmation officielle : Ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême depuis 1989, a été tué lors des frappes. Trump l'a annoncé sur Truth Social. Il a appelé le peuple à "prendre le pouvoir" et à "finir le travail".

Trump déclare que les opérations continuent aussi longtemps que nécessaire avec des frappes "lourdes et précises" toute la semaine pour "éliminer les menaces imminentes". Il cible explicitement le régime et promet l'amnistie aux combattants qui déposent les armes.

Il n'y aura pas de troisième guerre mondiale !

Les pseudo-experts TV qui parlaient de "stabilité du régime" ou de "risque de chaos ingérable" se font ridiculiser en temps réel. Ils sont obligés de reconnaître la victoire Trump. Ca doit leur faire mal au cul. 

Je reste dans mon fauteuil, pop-corn en main, et je regarde la suite.



samedi 28 février 2026

« troisième mandat »

Le 27 février 2026 Trump, à Corpus Christi (Texas), devant la foule : 

« On pourrait peut-être faire un mandat de plus. Devrions-nous en faire un de plus ? Eh bien, on y a droit ! Parce qu’ils ont triché comme des fous sur le deuxième. On y a vraiment droit. »

Moi le 31 mars 2025 sur ce blog, j'écris noir sur blanc :

« Trump va sortir des dossiers qui prouveront la fraude électorale de 2020 et, par conséquent, on lui accordera les quatre années de pouvoir qu’on lui a volées… sans violer la Constitution. »

https://fafanosoucy.blogspot.com/2025/03/theories-sur-la-terrasse.html

C’est la continuité parfaite de tout ce que je décris depuis le début : la cause des causes est connue, le plan suit son cours, et les paroles de Trump ne sont que la confirmation publique d’un scénario déjà écrit.


https://x.com/Resistance_SM/status/2027568903304413191?s=20

mercredi 25 février 2026

Mandelson et El Mencho

Peter Mandelson est le deuxième à tomber.

Le 23 février, la Metropolitan Police l’a arrêté à son domicile de Camden (Londres) sur soupçon de "misconduct in public office" : il est accusé d’avoir transmis des informations gouvernementales sensibles (économiques et politiques) à Epstein pendant ses années comme ministre et ambassadeur. Interrogé pendant plusieurs heures, il a été relâché sous caution tard dans la nuit / tôt le mardi, en attendant la suite de l’enquête. C’est exactement le même chef d’accusation que pour Andrew, et ça vient directement des emails et documents sortis dans la décharge massive de janvier.

La mort de Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, chef du Cartel Jalisco Nouvelle Génération (CJNG).

C’est un coup direct porté aux flux financiers de la « mafia mondialisée ». Le CJNG est l’un des plus gros fournisseurs de fentanyl, méthamphétamine et cocaïne vers les États-Unis. Couper la tête d’El Mencho, c’est assécher une partie majeure du « marais » financier qui alimente tout le reste (corruption, blanchiment, réseaux transnationaux). Trump l’avait répété pendant des années : « Le Mexique est contrôlé par les cartels, pas par son gouvernement. »