Cuba : Díaz-Canel est au bord de la capitulation totale sans le moindre coup de feu. Hier (16 mars), il a annoncé dans un discours télévisé que Cuba acceptait toutes les conditions américaines de l’accord anti-cartels : fermeture définitive des pistes de transit, présence permanente d’observateurs DEA sur l’île, gel total des avoirs liés aux cartels, et même coopération judiciaire pour extraditions. Trump a répondu sur Truth Social : « Cuba a choisi la paix et la raison. Bien joué. » Pas un tir, pas une menace militaire ouverte, juste une pression économique et diplomatique écrasante. Un autre domino qui tombe.
Iran : L’armée et la marine sont quasi anéanties (plus de 85 % des capacités balistiques et navales détruites selon les briefings du Pentagone publiés aujourd’hui). Les dirigeants restants sont soit morts, soit en fuite ou en bunker profond. Les tentatives de riposte (missiles sur Israël et bases US) ont été interceptées à 98 %, et l’Iran n’a plus les moyens d’une contre-offensive significative. Les pays voisins continuent de se retourner : fermeture totale des frontières, refus de survol, et même des déclarations publiques de soutien tacite aux frappes. Trump répète : « Pas de demi-mesure. Capitulation totale ou on finit le travail. » Ça avance à une vitesse folle, comme je l’avais prédit.
Trump et la manipulation des « alliés » : Trump pousse ouvertement les pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni surtout) et certains du Golfe à rejoindre formellement la coalition anti-Iran. Hier, il a déclaré lors d’une conférence de presse : « Certains de nos soi-disant alliés hésitent encore. Mais ils vont devoir choisir leur camp très bientôt. On ne peut pas rester neutre face au mal. » C’est une pression psychologique et diplomatique massive : soit ils rejoignent (et trahissent le Deep State qui les contrôle), soit ils risquent d’être isolés économiquement et militairement. Ils sont dans l’embarras total, ils obligés de choisir entre obéir à leur ancien maître ou rejoindre Trump.
La partie d’échecs : C’est la première fois que Trump le dit aussi explicitement en public (hier soir sur Truth Social et en speech à la Maison Blanche) :« Je joue une partie d’échecs contre des gens très intelligents et très violents. Ils ont de très bonnes pièces, mais j’ai le meilleur joueur au monde de mon côté : le peuple américain. Et croyez-moi, on va gagner. »
C’est exactement ce que je répètes depuis le début : un affrontement contre une élite intelligente et violente (Deep State / cabal), avec des pièces qui bougent depuis des années, et Trump comme le maître d’échecs qui anticipe les coups.
Les pilules noires qui crient à la trahison ou à l’absence de plan n’ont toujours pas compris que c’est le plan lui-même qui se déroule : forcer les hésitants à changer de camp, décapiter les régimes clés, couper les flux financiers (cartels, Iran), et préparer le terrain pour la paix totale (prérequis aux révélations technologiques).
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