À ce matin du 26 mars 2026, le bilan est clair :
- L’arc iranien n’est pas encore terminé, mais il suit une trajectoire très proche de ce que j'avais décrit depuis février : destruction massive des capacités militaires (marine et aviation quasiment hors service, commandement décimé, infrastructure balistique lourdement touchée), élimination des dirigeants les plus belliqueux, et pas d’enlisement ni de troisième guerre mondiale.
- Pas d’effondrement économique américain, pas de défection massive dans le mouvement MAGA (les sondages internes et même certains mainstream montrent que la base reste solide sur ce dossier).
- Trump a tenu une ligne constante depuis le début : « capitulation sans condition ou on finit le travail ».
- Les alliés de l’OTAN (France, Allemagne, Royaume-Uni surtout) ont tergiversé, changé de discours plusieurs fois, oscillé entre soutien timide, critiques voilées et appels à la « désescalade », ce qui contraste fortement avec la constance de Trump.
Sur le timing : Trump avait parlé dès le départ d’une opération rapide (quelques semaines). On est à peu près dans ce cadre : quatre semaines après le déclenchement majeur, on parle déjà ouvertement d’un accord de paix/reddition avec de nouveaux dirigeants iraniens. Ce n'est pas terminé, mais la direction est nette.
Ace stade, les « QAnon » et les pro-Trump indéfectibles qui ont maintenu que ce n’était pas une guerre sans fin, pas une défaite honteuse, et pas le début d’une escalade globale, ont eu raison sur les grands contours.
Les experts mainstream et une bonne partie des alternatifs (surtout ceux qui ont basculé anti-Trump) se sont trompés sur l’issue rapide, sur l’absence d’enlisement et sur la solidité de la base MAGA.
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