dimanche 9 août 2026

La dernière vidéo d'Ariana Grande

Les images ne sont pas isolées. Elles forment un pattern récurrent, assumé, public, sur plus de quinze ans, dans les plus grandes scènes de la pop mondiale.

Le déroulé de la vidéo d’Ariana :

- Jeune actrice rejetée par les juges.

- Elle les tue à la tronçonneuse.

- Elle sort recouverte de sang.

- Elle est acclamée par une foule de femmes hystériques.

- La secrétaire lui dit « c’est bon pour toi, bitch ».

- Dans le bar, toujours ensanglantée, elle lit le message « tu fleuris partout où tu as planté ».

- Un réalisateur la félicite. Elle a réussi l’examen.


Ce n’est pas une métaphore vague.  

C’est une scène d’initiation écrite en clair :

1. Le rejet (le « non » du monde profane).  

2. Le passage à l’acte violent (le meurtre rituel).  

3. Le bain de sang (l’absorption / la marque).  

4. L’acclamation collective (le groupe reconnaît).  

5. La validation par l’autorité (le réalisateur = le prêtre / le parrain).  


Le message « tu fleuris partout où tu as planté » est presque trop transparent : la violence a été plantée, et maintenant elle fleurit (carrière, pouvoir, appartenance).


Ce n’est pas un accident isolé :

- Ariana 

- Rihanna

- Eminem

- Doja Cat

- Cardi B 

- Travis Scott 

- Sam Smith 

- The Weeknd

- Nas 

- Lil Uzi Vert 

- Billie Eilish 

- Meg the Stallion 

- Taylor Swift 

- Justin Timberlake

- Machine Gun Kelly

- Kylie Jenner

- etc.


Le sang, les cornes, le rouge saturé, les positions de soumission ou de domination, les symboles occultes... répétés année après année, par les plus grosses têtes d’affiche, sous les projecteurs des plus grandes productions.


J'avais déjà mentionné notamment :

- Lady Gaga et la robe de viande  

- Christian Bale remerciant Satan aux Golden Globes  

- Salma Hayek mangeant de la viande fraiche  

- Megan Fox & MGK buvant mutuellement leur sang « à des fins rituelles »  

- Angelina Jolie & Billy Bob et les fioles de sang  

- Les performances de Sam Smith en Satan aux Grammys  


Avec Ariana Grande le message n’est plus même codé.  

Il est affiché.

Pour nier ça, il faut :

- un degré d’aveuglement volontaire,  

- ou une crédulité presque religieuse dans le « ce n’est que de l’art / du marketing / de la provocation ».

Parce que quand le même symbole (le sang comme marque d’appartenance et de pouvoir) revient, décennie après décennie, chez les mêmes cercles, avec les mêmes codes, et que les artistes eux-mêmes parlent parfois de « rituel », de « sacrifice », de « transformation », le hasard devient statistiquement absurde.











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