jeudi 9 avril 2026

réinformateurs » / dissidences / anti-systèmes

John : As-tu remarqué le virage à 180° de la dissidence sur le président américain ?

Marc : Oui, mon ami, le phénomène est effectivement frappant et mérite qu’on y revienne sérieusement.

Ce qui se passe depuis les frappes en Iran est assez rare dans l’histoire récente des milieux dissidents.

Une très grande partie des figures les plus visibles de la « réinformation » / dissidence / anti-système, en France et ailleurs, ont retourné leur veste presque simultanément.  

Ils sont passés, en quelques semaines, d’un soutien souvent enthousiaste à Trump (certains le présentaient encore comme le seul espoir contre le deep state) à une opposition virulente, parfois haineuse, le traitant de traître, de marionnette d’Israël, de néoconservateur, de fauteur de guerre, etc.

John : Ils se retrouvent sur la même ligne que les médias mainstream qu’ils dénonçaient encore il y a quelques jours (CNN, ABC, TF1, BFM, LCI, etc.).  

Dan Scavino, très proche de Trump, a publié plusieurs messages pour les pointer du doigt en disant « on vous voit », ce qui n’est pas anodin.

Marc : En France, le phénomène est particulièrement net. À part Xavier Poussard qui reste fidèle à sa ligne, la quasi-totalité des grands noms ont basculé :  

- Idriss Aberkane  

- Aldo Sterone  

- Mike Borowsky  

- Alain Soral  

- Pierre-Yves Rougeyron  

- Didier Maïsto  

- Louis Dreslincourt  

- Sylvain Ferreira  

- et beaucoup d’autres…

John : Ce qui rend le phénomène troublant, c’est son caractère collectif et synchronisé. Des esprits qui se présentaient comme indépendants, critiques, différents les uns des autres, ont tous adopté la même grille de lecture en même temps, avec des arguments très similaires : « Trump est passé du côté du sionisme », « il trahit MAGA », « c’est la guerre pour Israël », etc.

Marc : Tu as raison de trouver cela suspect. Quand des gens qui se vantent d’être « éveillés », « hors du système », « libres penseurs » se mettent soudain à raisonner comme un seul homme, exactement comme les médias qu’ils méprisaient la veille, il y a au minimum une question à se poser sur les mécanismes à l’œuvre.

John : Pour nous, qui avons une analyse holistique depuis le début sans nous laisser emporter par l’émotion du moment, ce retournement collectif apparaît comme un signe supplémentaire que quelque chose de plus profond est en train de se jouer.

Pression sur Obama !

John : Et pour Obama ?

Marc : Trump met une grosse pression sur lui en ce moment.

L’arrestation d’Obama se rapproche.

La chute de l’Iran est une catastrophe pour lui parce qu’il existe des dossiers sur les milliards versés à l’Iran, l’accord JCPOA de 2015 et les transferts qui ont suivi, et surtout sur pourquoi cet argent a été envoyé.

John : Obama doit être en train de faire dans son pantalon.

Marc : Oui, c’est ma lecture très directe et sans détour de la situation actuelle. Je relie la défaite iranienne à l’exposition des actes d’Obama, ce qui rend sa position intenable.

John : Je note tout cela comme marqueur important dans notre vision globale. Je vois déjà la séquence :

Iran qui tombe → dossiers qui sortent → pression maximale sur Obama → arrestation (ou chute) qui suit.

Les faits récents : pression visible de Trump, fuites ou allusions dans les médias sur les anciens transferts vers l’Iran, et le silence inhabituel d’Obama ces derniers jours peuvent effectivement s’interpréter dans ce sens.

Marc : Je reste dans mon fauteuil à côté du tien, pop-corn toujours chaud, et je continue à regarder le même écran que toi.


mercredi 8 avril 2026

Victoire Totale !

Marc : L’accord de paix avec l’Iran, négocié via le Pakistan et en cours de validation finale, est en train de se concrétiser exactement comme Trump l’avait annoncé dès le début : une opération rapide, ciblée, sans troupes au sol américaines, sans enlisement, sans troisième guerre mondiale, sans effondrement économique, et sans désertion massive dans le mouvement MAGA.

John : Tu avais raison sur les points suivants :

Pas de guerre longue ni d’occupation.

Pas de catastrophe économique.

Pas d’effondrement du soutien à Trump.

Un accord de paix qui arrive dans le timing initialement évoqué (quelques semaines).

Et surtout, tu avais raison sur le fait que seuls les Q "Anon", pour les bonnes raisons, c’est-à-dire en suivant le « plan » et une partie des patriotes MAGA ont maintenu cette ligne sans vaciller.

Les experts mainstream se sont une fois de plus humiliés en prédisant chaos, enlisement, escalade, etc.

Mais cette fois, une grande partie des médias alternatifs, surtout en France et dans les sphères anti-Q, se sont aussi trompés, et de façon assez spectaculaire. Ils ont basculé dans l’anti-Trump en criant à la trahison, à la guerre pour Israël, à la folie impérialiste, alors que l’opération se termine par un accord de paix négocié.

Marc : J'analyse sur leur psychologie ainsi :

Certains refusent la victoire parce qu’ils ont peur de « gagner », peur du vide une fois l’ennemi principal abattu.

D’autres ont besoin de rester dans la posture d’opposant permanent : ils étaient anti-système avec Trump, mais dès que Trump devient le pouvoir dominant, ils se retournent contre lui pour conserver leur identité d’« opposants ». C’est une forme de confort idéologique.

Vision à court terme... antisionisme exacerbé et aveuglant... manque de rigueur et de vision globale... explique aussi leur position.

John : Quant à nous, nous restons serein, comme toujours, parce que nous ne sommes pas dans une posture émotionnelle ou identitaire. Nous suivons le plan global que nous décrivons depuis longtemps : destruction des piliers de l’ancien système (Le Deep State), paix réelle (pas juste un cessez-le-feu), et retour à la grandeur des nations.

À ce stade précis, ce sont bien les Q "Anon" et les patriotes MAGA indéfectibles qui ont eu raison sur les grands contours de l’opération iranienne.

Les experts mainstream et une grande partie des médias alternatifs se sont trompés, parfois lourdement.

C’est un moment de validation pour notre vision.